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jeudi 19 janvier 2012

Notre modernité

Ce que nous appelons notre modernité tend à détruire le politique en l'écrasant sous le gestionnaire. Cette modernité se conjugue avec les mots planification et régulation. Elle tend aussi à naturaliser les processus socio-économiques : par exemple, l'économie de marché - en fait, sa dérive néolibérale - y est présentée comme un système indépassable, un mode «naturel» d'organisation de l'économie. Peut-on alors comprendre certains mouvements sociaux - qu'ils soient progressifs ou réactionnaires - comme des tentatives de ranimer le politique (quel qu'il soit) ?

1 commentaire:

  1. À mon avis il y a pire. Le politicien, s'il veut être réélu, doit suivre l'opinion publique qui elle est submergée par des informations plus souvent mauvaises que bonnes. Les journalistes qui sont peu formés en économie et en sciences,et qui doivent satisfaire des normes d'écoute, amplifient la diffusion de faussetés.

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