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lundi 20 août 2018

Brève note sur Norbert Élias


Dans son oeuvre, Nobert Élias a insisté sur la nécessité de mettre un terme à l’opposition historique entre société et individus. Pour lui, on ne retrouve pas d’une part des groupes constituants et d’autre part des individus indépendants de la société. Tout comme il ne saurait y avoir de société sans une population, l’individu nécessairement en relation avec les autres. Tout notre rapport aux autres est éminemment social, tout comme notre tentative de nous en détacher, en mettant l’accent sur le caractère hypothétiquement exclusif de notre identité. Nous vivons d’interactions tout au long de notre vie. Nous sommes tous influencés par nos interactions avec les autres. Par ses travaux et son concept d’interpénétration, Élias pose un regard qui parvient véritablement à cerner où se situe le solde de cette opposition entre individus et sociétés. En identifiant non plus l’individu ou la société, comme élément central sur lequel l’étude sociologique doit s’appuyer, mais plutôt les relations qui existent entre ces individus et la société, le sociologue allemand opère un basculement épistémologique qui permet de dépasser cette dichotomie pourtant encore existante dans certaines sphères des sciences humaines et sociales Élias tend donc à démontrer que le tissu relationnel est le fondement de tous nos rapports et de l’organisation sociétale dans laquelle un individu s’inscrit, mais aussi qu’il façonne par sa propre présence. En ce sens, le concept d’interpénétration semble davantage porteur que ceux de reconnaissance, interdépendance ou intersubjectivité qui sont parfois utilisés au niveau des sciences sociales. Derrière cette idée d’interpénétration, le sociologue va plus loin que s’il utilisait strictement le concept d’interdépendance, car ce dernier sous-entend plutôt que les individus sont liés, mais dans un mode automatique, implicite et indiscutable, dépourvu de reconnaissance et d’engagement. L’idée d’intersubjectivité, pour sa part, se veut abstraite, mais sous-entend tout de même la conception d’une certaine influence phénoménologique entre les individus. Par contre, le concept d’interpénétration correspond davantage avec ce qui est relaté et observé au sein de nos sociétés. Non seulement, les gens sont interdépendants, reliés, coresponsables, mais l’évolution de chacun d’eux pénètre les autres individus de manière implicite ou explicite, pour façonner leur devenir. Cela s’opère au niveau de chacune des relations ou de chacun de ces liens entre individus, pour former une mosaïque d’interpénétrations qui constitue la société. Celle-ci n’évolue donc pas de manière mécanique, comme si un grand esprit organisait le changement et l’évolution, mais plutôt de manière organique, perpétuelle et jamais finie.
Référence:
Élias, N. (1993). Qu’est-ce que la sociologie ? Paris : Éditions de l’aube. Première édition parue en allemand en 1970.

mercredi 15 août 2018

Pour comprendre la dérive managériale


Gaulejac de, V. (2012). La recherche malade du management. Paris : Éditions Quae.

Gaulejac de, V. (2005). La société malade de la gestion. Idéologie gestionnaire, pouvoir managérial et harcèlement social. Paris : Seuil.

Désespérante continuité

D'une élection à l'autre, nous voyons toujours les mêmes vassaux des puissances économiques s'installer à la barre du pouvoir. Désespérant !

Trahison

En soumettant les universités aux impératifs du New Public Management (issu du néolibéralisme), on en fait des organisations qui trahissent leur mission première.

jeudi 9 août 2018

Nos chers gouvernants

Je suis toujours estomaqué de l'arrogance, de la bêtise, de l'inculture et de l'absence d'éthique de nos gouvernants.

Oligarchie parlementaire

Il faudrait rebaptiser notre système politique oligarchie parlementaire plutôt que démocratie parlementaire, cela rendrait mieux compte de la réalité.

Je suis la Raison

Les tenants du statu quo se croient toujours dépositaires de la Raison.