Le Québec est une nation suicidaire, fatiguée de sa différence et qui écoute de plus en plus ceux qui lui disent « soi comme tout le monde » (être comme tout le monde, c'est nécessairement parler anglais)... une autre manière de dire «speak white» (expression autrefois utilisée au Canada pour sommer les francophones de parler anglais).
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18 avril 2021
Une nation suicidaire
Professeur titulaire au département des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières
Un lieu spécial
Le Québec est un lieu fort spécial sur cette planète : l'ouverture à l'autre y passe obligatoirement par la négation de soi.
Professeur titulaire au département des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières
13 avril 2021
Empathie
L’empathie se définit comme étant le partage et la compréhension de l'état émotionnel ou du contexte d'une autre personne résultant de l'expérience de l'état émotif (empathie affective) et de la compréhension des émotions (empathie cognitive) de l’autre.
On reconnaît deux principaux modèles de conceptualisation de l’empathie :
Le modèle à deux facteurs : Les deux facteurs sont l’empathie émotionnelle et l’empathie cognitive. L’empathie émotionnelle est définie comme la compétence à ressentir une réponse émotionnelle lorsqu’une personne est confrontée à l’état mental et émotionnel d’une autre personne. L’empathie cognitive est définie par la compétence à comprendre l’état émotionnel d’une autre personne.
Le modèle à trois facteurs : Ici l’empathie est pensée en trois facteur : contagion émotionnelle, empathie cognitive et déconnexion émotionnelle. La contagion émotionnelle est la réplication inconsciente des émotions d’une autre personne. L’empathie cognitive est la compétence à comprendre et à mentaliser les émotions de quelqu'un d'autre. Finalement, la déconnexion émotionnelle correspond au facteur régulateur qui permet la protection de soi face aux impacts émotionnels qu'entraînent chez soi les émotions de quelqu'un d'autre.
Professeur titulaire au département des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières
11 avril 2021
Quatre grands thèmes de la culture masculine
R. Brannon (1985) a défini quatre grands thèmes de la culture masculine.
Le premier est l'antiféminité, qui correspond à refuser tout comportement, trait de personnalité et intérêt associés au monde féminin.
En deuxième il y a le thème de la réussite et du statut qui correspond à la valorisation du succès et de la performance.
Le troisième thème renvoie à l'indépendance et au stoïcisme, c'est-à-dire, rester en contrôle.
Le quatrième thème est l'agressivité et la témérité, à savoir la valorisation de l'audace et de la prise de risque.
Bien entendu, ces thèmes ne sont pas mutuellement exclusifs et très souvent on les retrouvent amalgamés.
RÉFÉRENCE
Brannon, R. (1985). Dimensions of the male sex
role in America Dans A. G. Sargent (Dir.),
Beyond sex roles (2 ed., pp. 296-316). New York: West.
Professeur titulaire au département des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières