Au Moyen âge, en Occident, il ne pouvait y avoir de pensée en dehors de l'Église. Ceux qui s'y risquaient étaient jugés comme des hérétiques. De nos jours, le néolibéralisme à la solde du capitalisme financier a pris la relève de la doctrine chrétienne comme discours supposé indépassable. Tout ce qui s'y oppose est stigmatisé, dénigré, taxé de folie, d'utopie, d'hérésie.
Bienvenue
Pour me rejoindre :
Stemar63@gmail.com
11 octobre 2012
D'une Église à l'autre
Professeur titulaire au département des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières
10 octobre 2012
Recommandations de lectures
Sur le site Les classiques des sciences sociales on retrouve une grande quantité de trésors. En voici trois :
- Benjamin, W. (2003). Paris, capitale du 19e siècle. Une édition électronique réalisée à partir du texte de 1939 – écrit directement en français par W. Benjamin – in Das Passagen-Werk (le livre des Passages), Frankfurt am Main, Suhrkamp Verlag, 1982, pages 60 à 77. Un document produit en version numérique par M. Daniel Banda. Collection «Les classiques des sciences sociales» : http://classiques.uqac.ca/
- Gramsci, A. (2002). Lettres de la prison. Traduit de l’Italien par Jean Noaro, 1953. Préface de Palmiro Togliatti. Document produit en version numérique par Jean-Marie Tremblay. Collection «Les classiques des sciences sociales» : http://classiques.uqac.ca/
- Hocart, A.M. (2008). Au commencement était le rite. De l’origine des sociétés humaines. Traduit de l’Anglais par Jean Lassègue avec la collaboration de Mark Anspach en 2005. Préface de Lucien Scubla. Titre original publié en 1954 : Socials Origins. Document produit en version numérique par Jean-Marie Tremblay. Collection «Les classiques des sciences sociales» : http://classiques.uqac.ca/
Professeur titulaire au département des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières
Émancipation
La notion d'émancipation n'est plus à l'ordre du jour. Galvaudée, elle est tombée en désuétude. Or, si la notion ne plaît plus, cela ne signifie pas que le processus ne soit plus souhaitable.
S'émanciper apparaît un «mouvement» toujours aussi nécessaire.
S'émanciper ce n'est pas obligatoirement rompre avec ses enracinements mais, à tout le moins, c'est être capable de s'en distancier suffisamment pour être en mesure de les soumettre à un examen attentif et sans complaisance.
Dans un monde soumis aux simulacres, aux apparence, aux images, au prêt à penser, l'émancipation est bel et bien une notion et un processus à remettre à l'ordre du jour.
Professeur titulaire au département des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières
Contre le positivisme naïf
Charles S. Peirce
Au 19e
siècle, ce pragmatiste américain a fortement critiqué le positivisme naïf qui
avait cours à son époque.
Critiques
adressées au positivisme :
1) le
dualisme ontologique du corps et de l’esprit;
2) le
subjectivisme inhérent à la qualité de toute vérification personnelle;
3)
l’idée que le langage est un simple outil pour la pensée;
4) le contraste trop grand entre le caractère
clair et distinct des idées et l’irréalité de tout ce qui présente un côté
vague, flou;
5) la
foi en la possibilité de passer par-dessus les ambiguïtés du langage pour
arriver à une intuition directe des objets;
6) la
foi placée dans la méthode du doute et de l’élimination des biais et dérivés
susceptibles de mener directement aux sources absolues de la connaissance du
monde.
Référence :
CHARLES S. PEIRCE (1960). Collected Papers. Charles Hartshorne et Paul Weiss (eds.).
Cambridge, Mass. : Harvard.
Professeur titulaire au département des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières
Inscription à :
Articles (Atom)